À propos.

La Machine ronde est jeune. La méthode, ne l’est pas : elle réunit un parcours entier — de la communication immersive à la transformation des organisations — autour d'un même geste : rendre lisible le complexe, et mettre en mouvement.

J'ai forgé ce geste il y a longtemps, alors que j’étais commissaire d'exposition en art contemporain — tenir l'ensemble et le détail à la fois, traduire des concepts exigeants en quelque chose que chacun peut saisir et partager. Un travail qui m'a menée, notamment, à assurer le commissariat d'une exposition itinérante pour un programme de l'UNESCO.

Je l'ai ensuite porté dans les organisations : une dizaine d'années comme co-fondatrice d'une agence de culture et de communication à Berlin, à accompagner — au travers d’Hackathons, de bootcamps ou de programmes immersifs — des dispositifs de transformation pour des structures exigeantes comme Wella, adidas, la Ville de Berlin, un grand groupe de l'entertainment.

C'est là que j'ai vérifié ma vraie force : lire la mécanique réelle d'une organisation pour l'aider à se renouveler.

Le design (Human-Centered Design) a donné une méthode à cette intuition : ne pas se bloquer devant un problème, choisir une réponse, l'éprouver, l'améliorer. L'ingénierie pédagogique l'a complétée : une transformation ne tient que si les équipes se l'approprient et gagnent en autonomie.

La RSE, enfin, réunit tout : une approche systémique, humaine, ancrée dans le réel, qui permet de relier des enjeux complexes tout en avançant concrètement, étape par étape.

Aude Itting Fondatrice de La Machine ronde

Rouleau qui ressemble à un rouleau de réglisse, mais rouge.